#23BookClub

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(LE #23BOOKCLUB EST ACTUELLEMENT EN PAUSE APRÈS PLUSIEURS MOIS À ESSAYER DE GAGNER EN POPULARITÉ. IL REVIENDRA PLUS BEAU ET PLUS FORT QUAND PAGE 23 TOUCHERA UN PEU PLUS DE MONDE. PARCE QUE L’AIR DE RIEN ÇA DEMANDE DU BOULOT TOUT ÇA… 🙂 )

Place aux choses sérieuses sur Page 23 avec l’arrivée du #23BookClub !

Qu’est-ce que c’est que ça ?

Comme n’importe quel Book Club, ou Club de lecture, le but est de choisir un livre à lire en commun pendant une période définie. Les participants lisent chacun à leurs rythmes et échangent leurs avis et leurs impressions sur l’ouvrage en cours de lecture. Si tu veux dire que c’est le meilleur bouquin de tous les temps tu as le droit ou si tu penses que c’est une sombre daube infâme que tu as arrêté de lire au bout de 20 pages tu as le droit aussi !!!

Ici le rythme sera d’un livre par mois sauf exceptionnel gros pavé. Je vais essayer de choisir des livres qu’on peut facilement trouver en espérant qu’un maximum de personnes participent.

Qui peut participer ?

Tout le monde ! C’est ça qui est cool. Aucune inscription requise, aucune prise de tête. Un seul mot d’ordre : PARTAGE. Si tu as un compte Facebook, Twitter, et/ou Instagram rejoins le #23BookClub. Viens ! On  est bien !

Comment participer ?

  • Suis Page 23 sur les réseaux sociaux (liens en fin d’article) ou va directement à la fin de ce post pour savoir quel est le livre du mois.
  • Cours t’acheter le bouquin en question ou cliques sur le lien que je te soumettrais pour l’acheter directement sur internet et attendre que ton facteur préféré te l’apporte. Si le #23BookClub prend de l’ampleur je pourrais sans doute essayer de négocier avec une enseigne pour obtenir une réduction si on groupe les achats. Tu n’es pas obligé de commencer le #23BookClub le premier jour du mois, le but est juste d’arriver à lire un livre par mois que ce soit en 4 jours, deux semaines ou un mois!
  • Rends toi sur les réseaux sociaux et racontes nous tes étapes de lecture en étant sûr d’ajouter le hashtag #23BookClub dans tes messages. Tu n’as pas lu une ligne de la journée ? C’est pas grave ! Au contraire dis-nous pourquoi et tu auras le soutien de la communauté pour repartir de plus belle. Tu as lu 150 pages d’un coup ! Wahoo ! Dis-nous ce que ça fait d’avoir les yeux qui saignent ! Peu importe ce que tu as à nous dire, DIS-LE avec le hashtag #23BookClub pendant un mois.

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Sur Facebook : RDV sur la page FB de Page 23 en cliquant ici!

Laisse un commentaire sur le post qui sera épinglé en haut de page invitant à participer au #23BookClub du mois en cours.

Exemples : « J’ai acheté le livre et au vu de la quatrième de couverture je m’attends à lire la meilleure bio de tous les temps de Michel Dupont mon joueur préféré. Le problème c’est qu’après le prologue j’ai déjà plus envie d’avancer parce que c’est trop lourd. » Quelqu’un te répondra peut-être qu’il a ressentit la même chose mais qu’il est allé plus loin et que le livre est beaucoup plus plaisant par la suite te donnant ainsi l’envie de te replonger dedans. Ou alors tu vas tomber sur un lecteur qui a fait pareil que toi et qui te conseillera de basculer sur un autre livre.

« J’ai bien fait de suivre les conseils de Didier sur le groupe. Effectivement le début du livre est un peu barbant, mais dès que ça parle un peu plus de son parcours en NBA c’est plus attractif. »

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Sur Twitter : En 140 caractères va à l’essentiel mais tiens nous au courant et n’oublies pas d’utiliser le hashtag #23BookClub.

Exemples: « J’ai bien accroché. Lu 20 pages et pour l’instant pas décu #23BookClub  » (avec photo du livre)

« Bon ben finalement le chapitre 2 c’est pas super. Je suis le seul à pas aimer ce bouquin? #23BookClub »

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Sur Instagram : Prends une photo la plus originale possible en y ajoutant un commentaire et le hashtag #23BookClub et tous les autres hashtag que tu veux !

Exemples : [photo de la couverture, le livre appuyé contre un ballon de basket] « On va voir ce que tu as dans le ventre monsieur Biographie-de-Michel-Dupont! #23BookClub #basketball #nba #livre #lecturedumoment »

[photo de la page 46] « Après deux chapitres lus je peux déjà dire que j’adore ce livre. Je pensais connaître Michel Dupont par coeur mais j’apprends plein de choses! #23BookClub #basket #legende #MichelDupont #lecturedumoment »

Peu importe le réseaux social choisi, l’essentiel est de s’amuser à documenter son périple dans ce défi de lire un livre en un mois.

C’est tout ?

Pour ceux qui le souhaitent, je vous propose de me faire parvenir votre chronique une fois le livre terminé et j’en choisirai une que je mettrai sur le blog à la suite de la mienne en nommant son auteur. A vous la gloire avec une exposition internationale grâce à Page-23.com

On gagne quoi ?

Pour l’instant rien si ce n’est de bien se marrer et de s’imposer à relever un défi. C’est la possibilité de raconter votre histoire tout en en  lisant une autre. Celle du livre bien sûr mais aussi celle des copains qui tentent de relever le même défi que vous. A terme j’espère pouvoir vous proposer de repartir avec un truc pour les plus assidus ou les plus créatifs dans leurs manières de nous faire vivre leurs challenges du  #23BookClub du mois.

Et si je n’arrive pas à finir le livre dans les temps ?

C’est pas grave ! Tu auras juste la plus grosse honte de ta vie ! Et inutile de tricher parce que de toute façon ça ne sert à rien. L’idée c’est justement de voir si on est capable de relever un défi tout en prenant du plaisir. Continues quand même à nous tenir au courant jusqu’à la fin de ta lecture, même si le #23BookClub est passé à un autre livre.

Et si j’ai fini bien avant le délai ?

Bravo ! Ca te laisse le temps de plancher sur la chronique qui résumera ton avis et qui finira peut-être sur le blog. Tu peux aussi commencer à réfléchir au prochain livre que tu aimerais lire et n’hésite pas à me le soumettre. Tu peux aussi faire du coloriage, nourrir ton poisson rouge ou planter des navets ! Le principal c’est d’avoir fait ton devoir de nous raconter avec le plus de détails possible ton parcours et tes avis au cours de cette lecture.

Sois certain que ton dernier message montre de manière évidente que tu as fini. Du genre : « DERNIER JOUR/ LIVRE TERMINE ! J’ai lu les 350 pages de la bio de Michel Dupont ce qui me fais une moyenne de 27 pages par jour. J’ai adoré du début à la fin comme vous avez pu le lire dans mes posts précédents et je suis plutôt fier de moi. Maintenant je peux aller planter des navets. Courage à vous les copains pour la fin du #23BookClub du mois. Je vais continuer de vous suivre pour vous voir galérer hahaha »

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Plus aucune raison d’hésiter ! Regarde quel est le livre du mois, cherche ton porte-feuille et commence à lire. De suite après balance du tweet ou déverse tes photos sur Instagram sans oublier le fameux hashtag #23BookClub

CALENDRIER DU #23BOOKCLUB:

Mars 2017: Un coach, onze titres NBA : Les secrets du succès
(chronique disponible ici)

Avril 2017: Calico Joe
(chronique disponible ici)

Mai 2017: The Game

Juin 2017: Quand le jeu était à nous
(chronique disponible ici)

Juillet-Août 2017:L’Art du jeu
Septembre 2017: Playing for Keeps: Michael Jordan and the World He Made

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JORDAN LA LOI DU PLUS FORT – Sam SMITH

Ce livre est sorti sous le nom de « Jordan Rules » aux USA en 1992, en pleine suprématie des Bulls version Jordan, et c’est donc 24 ans plus tard que les Editions Mareuil ont décidé de nous offrir sa traduction à l’été 2016.

Surfant sur la vague de « Un coach, onze titres NBA : Les secrets du succès » de Phil Jackson et de « Michael Jordan, the life » déjà sur MJ, » Jordan, la loi du plus fort  » arrive avec une légitimité qui défie les années écoulés depuis l’original. On plonge avec plaisir dans cette période dorée de la NBA des années 90 d’autant plus que l’on s’attarde sur l’équipe la plus mythique de cette décennie.

Avant de commencer ce livre j’avais plusieurs a priori négatifs qui furent très rapidement dissipés. Le premier étant la peur d’un ouvrage trop ancré dans son époque, souffrant de la comparaison avec la NBA actuelle, mais le style de Smith nous fait vite oublié les années qui nous séparent de la première publication. Journaliste ayant un accès direct ou indirect quasi total à la vie interne des Bulls, il ne cherche pas les belles formules et évite d’enjoliver la réalité pour aller droit au but : nous faire vivre de l’intérieur une saison complète avec  les coéquipiers de Jordan. On retrouve ainsi des discours rapportés ou des interviews retranscrites avec des mots la plupart du temps aussi crus qu’authentiques.

Ma deuxième inquiétude était de tomber sur un livre faisant du Jordan-bashing tout du long. Je me rappelle avoir lu plusieurs commentaires, quand je voulais me procurer « Jordan Rules » en VO, qui ne faisaient ressortir que l’insistance de l’auteur à vouloir démonter un mythe à l’image publique parfaite. Il faut savoir que ce bouquin a créé une vive polémique et avait très mal été perçu par Jordan lui-même, ce qui peut se comprendre une fois lu. Je n’aime pas les livres-buzz où ceux surfant volontairement à contre-courant cherchant à se démarquer par une approche délibérément pamphlétaire. Si le début semblait renforcer mes craintes, je saisis rapidement que Smith ne dépeint pas uniquement le seul Jordan sous des traits peu flatteurs. Tout le monde en prend pour son grade. Il faut également comprendre que cela n’est pas fait gratuitement et méchamment. Non, ce qui ressort c’est le contraste entre une réalité, que je crois être retranscrite comme la plus fidèle possible, et l’image polie et filtrée par le prisme de la NBA. La ligue ne s’attarde d’ailleurs que sur les arabesques esthétiques et politiquement correctes pour constituer ses « highlights », omettant d’exposer l’engagement physique pourtant omniprésent sur les parquets à cette époque. Tout l’inverse de la NHL sur la même période. Naïvement, j’étais loin de m’imaginer tous les états d’âmes qui pouvaient être déversés dans un vestiaire NBA. Surtout dans CE vestiaire.

Concrètement si l’on peut dire que le livre commence par la « fin », il enchaîne ensuite avec un chapitre par mois de compétition de la saison 1990/91 qui accouchera, il n’y a plus de suspens, par le premier titre des Chicago Bulls. Un peu comme le lecteur s’autorise à rêver que le Titanic ne va pas finir par couler, on a beaucoup de mal à anticiper le titre de champion qui viendra récompenser un effectif en manque total d’alchimie. Au grès de leurs revendications et atermoiements, Smith arrive à nous décrire de manière noble et humaine chacun des protagonistes ayant eu l’honneur de revêtir la tunique rouge et blanche. Maîtrisant le sujet du basketball, il nous faire vivre les matchs avec autant d’attention que l’action en coulisse. L’auteur n’oublie d’ailleurs pas d’égratigner le coach Jackson, le GM Krause et le propriétaire Reinsdorf.

Vraiment je redoutais que le livre ne se perde en longueur sur les vices d’untel et untel alors qu’en fait on dépasse rapidement ce cap. Smith va beaucoup plus loin que du journalisme à sensation. Tous les maux peuvent se comprendre. Tous les écarts de langage ont une explication. Il faut voir dans ce livre une leçon de vie. Comprendre qu’une saison sportive est un catalyseur émotionnel où l’on demande aux joueurs d’abandonner leur enveloppe humaine pour se parer d’un costume d’acteur à la performance attendue par des milliers voire des millions de personnes. Lecteur, aurais-tu pu, toi qui n’as pas le talent d’un Jordan, tenir toute une saison avec les exigences que cela implique? Déifié par les tubes cathodiques et les presses rotatives Jordan n’en reste pas moins un être humain comme vous et moi. Le plus fort et jouissant de sa propre loi certes, mais avec tout autant de défauts que ces coéquipiers.

Je vous invite à lire ce livre jusqu’à sa dernière page car l’ « Epilogue » et les « Remerciements » sont pour moi d’une importance capitale pour comprendre les véritables intentions de Sam Smith.

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RETRO 2016

Voici donc une nouvelle année qui se profile avec son lot d’histoires sportives qui finiront couchées sur du papier. Certains auteurs sont déjà prêt à prendre la plume, d’autres ont déjà leurs livres dans des cartons en direction de vos librairies préférées. Je vous propose de prendre le temps de revenir sur ce qui a marqué 2016 en basket, baseball, foot US et hockey avec aussi un aperçu des sorties prévus pour ce début d’année avec notamment la bombe annoncée de George KARL !!!

2016 en NBA :

enveloppe_0Golden State – Cleveland. Ca y est j’ai résumé l’année écoulée tant ces deux équipes ont monopolisé l’attention. La Dub Nation d’Oakland, les Splash Brothers, les Warriors, ou Strengh in Numbers appelez-les comme vous voulez ont bouclé la saison régulière avec 73 victoires au compteur éclipsant ainsi le record des Bulls que l’on pensait intouchable. Un parcours presque parfait pour les champions en titre qui verront leur trophée changer de mains pour atterrir dans celles de LeBron James. S’il avait déjà été champion avec Miami ce couronnement avec Cleveland a une toute autre saveur. En attente d’une équipe championne depuis 1964 et les Bronws en NFL, le peule de l’Ohio exulta au terme d’un renversement de situation historique pour une finale (jamais une équipe menée 3 défaites à 1 n’avait réussi à revenir et à l’emporter).

Qu’il semble loin le temps ou  Scott RAAB se permit de sortir le controversé  » The Whore of Akron: One Man’s Search for the Soul of LeBron James  » en novembre 2011. Place maintenant aux ouvrages faisant la part belle à cette histoire digne d’un conte de fée. Mon favori pour l’instant (et très bientôt en chronique sur le blog) est  » Sports Illustrated Cleveland Cavaliers 2016 NBA Champs Special Commemorative Issue  »

2016 fut aussi l’année des adieux pour Kobe BRYANT, Tim DUNCAN et Kevin GARNETT, trois joueurs mythiques pour toute une génération. Le clone de Jordan, le meilleur poste 4 de tous les temps et l’une des plus grandes gueules de la ligue tout aussi capable d’éclabousser les rencontres par son trashtalk que par son talent. Je vous ai déjà présenté ici Sports Illustrated Kobe Bryant Special Retirement Tribute Issue: From Kid to Champ to Leader to Legend, et celui sur DUNCAN (Sports Illustrated Tim Duncan Special Retirement Tribute Issue: Farewell, Big Fundamental) ne va pas tarder !

Livre de début 2017 : Furious George: My Forty Years Surviving NBA Divas, Clueless GMs, and Poor Shot Selection


Des extraits ont déjà filtré et ça fait déjà grincer pas mal de dents. KARL balance sur le dopage mais aussi sur le comportement de Carmelo ANTHONY qu’il a eu sous ses ordres à Denver. Kenyon MARTIN, un autre de ses joueurs lors de son passage aux Nuggets, a déjà fait étal de son mécontentement sur Twitter. En substance, pour MARTIN, le livre ne serait qu’une accumulation de bêtises pour rester poli. Le livre sera disponible ici le 10 Janvier.

2016 en MLB :

enveloppe_0108 ans !!! 108 ans que les fans des Chicago Cubs attendaient un titre (la ville des Chicago était championne en 2005 grâce aux White Sox). La finale les opposaient aux Indians de Cleveland débridés par le récent titre des Cavaliers en basket , mettant fin à la « malédiction » supposée de la ville. Encore une belle année de baseball où la jeune génération a encore explosée à l’image des trophées de MVP décernés respectivement à Mike TROUT pour l’American League, et Kris BRYANT pour la National League.

Deux légendes de deux illustres clubs ont décidés de mettre un terme à leurs carrières : Alex RODRIGUEZ pour les Yankees (j’attends un livre rétrospectif ou commémoratif avec impatience !) et David ORTIZ pour les Red Sox que l’on retrouve très bientôt sur Page 23 avec Sports Illustrated David Ortiz Special Retirement Issue: The Ultimate Walk-off: Big Papi Says Goodbye.


La prochaine grande légende qui pourrait raccrocher les crampons serait Ichiro SUZUKI qui jouera au moins une année de plus du côté de Miami.

Malheureusement un jeune joueur talentueux nous a quitté en 2016. En effet les Marlins ont perdu leur lanceur vedette Jose FERNANDEZ dans un accident de bateau dramatique. Aimé de tous, charismatique et travailleur discipliné, FERNANDEZ laisse un grand vide dans la MLB qui a su lui rendre hommage à sa juste valeur.

Pour finir sur une note plus heureuse, notons que mon idole Tim TEBOW (ancien Quarterback NFL) a obtenu un contrat de la part des Mets de New York pour faire partie des équipes de ligues mineures et ainsi tenter sa chance de jouer dans la grande ligue. Coup médiatique ou véritable renouveau, l’avenir nous dira si TEBOW pourra véritablement fouler les pelouses de MLB dans les saisons à venir.

Livre de début 2017 : Baseball Prospectus 2017


Comme chaque début d’année les fans de baseball vont se ruer sur la nouvelle édition de Baseball Porspectus qui sortira le 10 février. Outil indispensable pour les aficionados de statistiques en tout genre ou les mordus de Fantasy League, cet ouvrage revient sur la saison écoulée et propose une estimation des performances à venir lors de la saison 2017  qui débutera en Avril.

2016 en NHL :

enveloppe_0Sidney CROSBY en avait vraisemblablement assez de voir d’autres capitaines soulever la prestigieuse Coupe Stanley à sa place été après été. Lui qui est considéré par tous les observateurs comme le meilleur joueur de la ligue se devait d’ajouter un nouveau titre à son palmarès déjà conséquent. C’est à la suite d’une saison forte en rebondissement avec l’émergence de Matt MURRAY dans les buts et d’une ligne HBK (HAGELIN-BONINO-KESSEL) pleine de fraîcheur soulageant le travail de Sid the Kid, que Pittsburgh a su glaner une nouvelle bannière de champions face à de valeureux Sharks de San Jose arrivés pour la première fois de leur Histoire en finale. Vous pouvez revivre le parcours des Penguins grâce à un magnifique documentaire en cliquant ici, mais également au travers de Sports Illustrated Pittsburgh Penguins 2016 Stanley Cup Special Commemorative Issue: Welcome to Title Town qui fera l’objet de la prochaine chronique de Page 23.


Côté Frenchies un nouvel arrivant dans le New Jersey chez les Devils porte le nombre de représentants français à 3 (BELLEMARE chez les Flyers et ROUSSEL chez les Stars sont les deux autres). En effet Yohann AUVITU découvre la NHL à l’âge de 27 ans après de nombreuses saisons au top niveau européen. Une opportunité en or qui demande une bataille quotidienne pour garder sa place dans cette ligue très disputée. Le hockey français est en plein essor et avec le prodige Alexandre TEXIER qui évolue cette année à Grenoble, on pourrait bientôt voir débarquer un quatrième français en NHL !

L’avenir de la NHL est entre de bonnes mains puisque les rookies, Auston MATTHEWS et Patrick LAINE font déjà le bonheur de Toronto et Winnipeg. La popularité de la ligue de hockey est grandissante selon un récent sondage, surtout chez la jeune génération.

Livre de début 2017 : A Guy Like Me


La bio de John SCOTT l’homme/troll. Les fans de la NHL ont décidé de mener campagne pour permettre à un obscur joueur de bout de banc de participer au All Star Game. Ils se sont unis pour voter en masse via internet et les réseaux sociaux faisant en sorte que SCOTT reçoive le plus de voix possibles et ainsi contraindre la ligue à l’inviter à la messe de mi-saison. Ce fut chose faite et SCOTT termina même MVP du All Star Game !!! Cette histoire et le parcours atypique de SCOTT se retrouvent dans la bio qui vient de sortir après le passage du Père Noël le 27 Décembre.

2016 en NFL :

enveloppe_02016 fut l’année de Peyton MANNING. D’abord vainqueur du Superbowl l’opposant aux Panthers de Carolina, il annonça sa décision de prendre sa retraite sur la plus belle victoire possible dans ce sport. Il aurait pu encore produire statistiquement une belle saison mais l’envie était-elle encore là de repartir dans une ligue toujours plus physique avec un corps vieillissant et qui ne l’a pas épargné jusque là ? Certainement que cette dernière bague a fait pencher la balance lourdement dans son processus de réflexion. Denver a choisi de ne pas continuer avec Brock OSWEILER, le backup de MANNING parti faire un flop chez les Texans de Houston, et a misé sur  Trevor SIEMIAN avec un bilan mitigé à l’heure de ces lignes. Si vous voulez vous replonger dans la carrière de MANNING je vous propose de cliquer ici pour ma chronique et pour ma vidéo.

Autre fait marquant de 2016 : la saison presque parfaite des Dallas Cowboys avec les rookie Dak PRESCOTT (QB) et Ezekiel ELLIOTT (RB). Le premier a fait une pré-saison remarquable mais minimisée par les avis des experts opposant la faiblesse des adversaires rencontrés. Cela ne l’a pas empêché de faire mieux que remplacer Tony ROMO blessé avant le début de la saison régulière, il l’a carrément détrôné. ROMO l’ayant même adoubé publiquement avec une classe énorme. Les Cowboys signeront d’ailleurs cette saison leur record de victoires consécutives avec 11, perdant seulement contre les Giants de New York de Odel BECKHAM Jr auteur d’une saison stratosphérique. Les playoffs s’annoncent passionnants !!!

Livre de début 2017 : Gunslinger: The Remarkable, Improbable, Iconic Life of Brett Favre


Je n’ai pas trouvé de livre sortant en tout début d’année c’est pourquoi je vous propose de vous rabattre sur « Gunslinger » sorti le 25 Octobre dernier. C’est, de l’avis de tous, la bio la plus complète jamais écrite sur l’un des meilleurs QB de l’Histoire de la NFL. L’auteur porte un regard objectif tout au long des 448 pages de cet ouvrage et je suis certain qu’il devrait intéresser un bon nombre d’entre vous.

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Je vous souhaite à tous une excellente année 2017, en espérant qu’elle soit pleine d’exploits sportifs et de livres passionnants !

TOP 3 IDÉES CADEAUX BASKET – VO

Vous ne savez pas quoi mettre sur votre liste à côté du nouvel iPad ou du dernier jeu phare de la PS4 ? Vous redoutez de déballer une horrible cravate ou un pull que vous ne mettrez jamais ? Voici une liste de livres tous budgets dans laquelle vos proches pourront piocher si vous souhaitez des nouveautés en version originale dans la langue de Shakespeare. On dit merci Page 23 !!!

1. Showboat : The Life of Kobe Bryant (9€ en numérique, 11€ broché, 32€ relié)

Sans aucun doute LE livre de cette fin d’année. Il est fort à parier qu’il sera traduit et édité en France au même titre que The Life sur Michael Jordan. Ici c’est d’ailleurs le même auteur, Roland Lazenby, que l’on retrouve derrière cette biographie de Kobe Bryant incontestablement la plus complète avec ses 640 pages !!! BOUM ! Ne l’ayant pas encore lu, je suis quand même certain qu’une fois encore Lazenby n’oubliera aucun passage de la vie du Black Mamba sur comme en dehors du terrain. Must Read en vue.

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2. The Curse : The Colorful & Chaotic History of the LA Clippers (25€ broché)

Si les Clippers font partie des favoris chaque saison à l’Ouest depuis 4-5 ans il ne faut pas oublier qu’ils ont longtemps été considérés comme la pire équipe de tous les temps, tous sports US confondus. Ce livre prends le temps sur 558 pages de revenir sur chacun des événements marquant de l’histoire de l’autre franchise de Los Angeles. Se demandant si elle n’est tout simplement pas maudite, l’auteur part de la création de la franchise à l’éviction de Donald Sterling en passant par sa relocalisation controversée. Rien n’est oublié dans ce livre qui plaira aux amoureux de la NBA en général et permettra aux nouveaux fans des Clippers de mieux connaître leur franchise favorite.

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3. Spurs Nation : Major Moments in San Antonio Basketball (30€)

Livre que j’aime qualifier de collector. L’esthétique y est soignée avec une belle sélection de photos et une mise en page qui va droit au but. De la Draft de David Robinson au dernier titre face au Heat de LeBron James, ce bouquin ravira les fans des Spurs et de Tony Parker en revenant sur chacun des titres remportés par la Dynasty Duncan/Popovich. Essentiellement centré sur les finales il propose une rétrospective simple et efficace. Un livre qui fait du bien surtout après le départ à la retraite de Duncan que l’on aurait aimé continuer de voir jouer encore longtemps. Ce qu’il y a de bien avec les livres, c’est qu’il suffit de se replonger dans leurs pages pour revivre ces moments mythiques figés pour l’éternité en quelques mots et images. Comme dirait un certain membre de jury : CA J’ACHETE !

NOT A GAME – Kent Babb

Talent Sport édite une nouvelle traduction d’un livre ayant connu un certain succès outre-atlantique et ce n’est pas pour me déplaire. Tout ce qui contribue à augmenter le nombre de références trouvables en librairies traitant d’une manière ou d’une autre des sports américains me réjouit.

Ici Kent Babb a fait un véritable travail de fourmi pour mener à bien son œuvre. Comme il le dit lui-même, il a du parcourir un nombre incalculable d’interviews et d’articles sur Iverson et croiser le tout avec le résultat de ses propres entretiens dégotés avec d’anciens coéquipiers, coachs, amis ou membres de staffs ayant pu côtoyer la légende du basket de Philadelphie.

Le livre présente une architecture qui se démarque des autres biographies que j’ai pu lire jusqu’à présent. En effet, un chapitre se situera dans un passé plutôt récent et s’attardera sur le procès du divorce d’Iverson d’avec sa femme Tawanna, tandis que le suivant retracera la vie et la carrière professionnel du fameux numéro 3 et ainsi de suite. De ce fait cette rupture volontaire nous rappelle sans cesse l’épilogue malheureux sanctionnant la vie trouble d’un athlète hors du commun. Alors même que l’on pouvait le quitter au chapitre précédent en pleine ascension du basket universitaire ou encore dans la lumière des projecteurs des Finales NBA, le prochain nous ramène à la dure réalité.

On réalise au fil des pages, que nous les spectateurs, les fans de basket, nous avons tous plus ou moins fait un rapprochement voire même une projection sur ce petit bonhomme d’un mètre quatre-vingt. Ce gamin avec cette carrure si différente de celle de ses adversaires et des superstars de l’époque. Shaquille O’Neal dominait la ligue quand un joueur au physique d’adolescent a décidé de s’inviter à la table des champions.

Cet attachement que l’on a pu avoir pour Iverson a sans doute altéré notre vision des choses. Et si ce livre dresse un portrait sombre de « The Answer », on est en droit de se demander si ce n’est pas une énième tentative de tirer sur l’ambulance conduisant un athlète au crépuscule de sa gloire. Il apparaît rapidement que non tant tous ceux ayant vécu aux côtés d’Iverson sont unanimes. Pourtant on peut sentir une certaine retenue dans les propos des différentes personnes interrogées tout comme dans l’écriture de l’auteur. On aurait pu lire des pages et des pages décrivant précisément ses déboires mais à quoi bon ?

Allen Iverson, Not a game s’attarde aussi sur plein de petites anecdotes comme d’où vient son surnom « The Answer » ainsi, qu’entre autre, comment est née cette mode du manchon qu’il portait sur le bras droit.

Sans vous en dévoiler trop, ce livre revient donc surtout sur les rôles qu’ont pu tenir plusieurs individus dans la vie d’Iverson. Il souligne l’importance de coach Thompson à Georgetown qui a su parier sur un jeune encore en prison pour bâtir son équipe. On y découvre aussi un Pat Croce ancien membre du staff devenu propriétaire des Sixers qui s’amourache de ce petit phénomène au point d’en faire le premier choix de draft. On revient sur Dean Berry, celui qui a appris le crossover à Iverson lui permettant de mettre dans le vent un certain Jordan. Ses relations avec les membres de Reebok et ses agents successifs y sont également détaillées. Vous lirez également plusieurs passages émouvants sur son rapport avec Madame Michel qui avait pris soin de lui aussi bien physiquement que moralement. Et je garde le journaliste Phil Jasner pour la fin dont la dualité avec Iverson aura finalement accouché d’une belle histoire.

Après avoir lu ce livre il vous appartiendra de ne retenir que la souffrance d’une femme vivant un calvaire aux côtés d’une immense star du basket américain ayant sombré dans l’alcool, ou bien de vous interroger sur la nature même de ce mal ayant pulvérisé une famille. Iverson n’est-il pas en quête perpétuelle d’une jeunesse qu’on lui a volé ? N’est-ce pas sa naïveté infantile qui l’a ruiné, faisant profiter de son argent à tous ceux lui gravitant autour comme un gamin partage son goûter ? N’y avait-il pas que le jeu finalement qui intéressait Iverson ? N’était-ce pas en jouant qu’il était le plus sérieux et heureux ?

Not A Game… C’est un peu ça finalement. Il n’a jamais su mûrir comme il le fallait pour s’impliquer dans tout ce qui n’était pas un match de basket.

Courrez vous procurer Not A Game ! A la lecture des tranches de vies de ce petit bonhomme, véritable icône du basket, vous en ressortirez grandi.

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KOBE special retirement issue – Sports Illustrated

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S.I. a décidé de lancer une vague de nouveau livres/magazines surfant sur la vague des retraites ou des titres de champion. Et quelle bonne idée !

Pour un prix plus que raisonnable, entre 12 et 15€, vous avez là un condensé de pur bonheur et un véritable objet de collection comme je les aime.

La formule saura vous séduire avec sa couverture semi-rigide, ses nombreuses illustrations pleine-page, et son choix d’articles toujours opportun.

En ce qui concerne plus précisément ce livre sur Kobe, vous allez avoir droit à un article inédit pour ouvrir les hostilités suivi d’une infographie mettant en lumière les statistiques affolantes du Black Mamba.

Vous revivrez comme si vous étiez encore en 1996, sa décision de se présenter à la draft directement à la sortie du lycée avec cet œil encore un peu dubitatif sur la question. Il faut dire qu’à l’époque Kevin Garnett venait tout juste de franchir le pas l’année précédente, et l’on craignait une avalanche de prospect courants au suicide sportif dans la grande ligue.

Ensuite, sans surprise, vous trouverez de longs articles faisant suite à chacun des 5 titres de Kobe. C’est d’ailleurs l’occasion de voir l’évolution du regard que le monde du basket en général et la presse en particulier posaient sur le numéro 24 des Lakers. Si au début l’on se plaisait à le décrire comme un soliste assoiffé de records, l’image dépeinte ensuite lui est plus favorable. On le retrouve ainsi plus rameuter de troupe, leader. La légende au crépuscule que l’on ne veut pas voir quitter la scène.

Ce livre a tout pour vous plaire : un prix tout petit, un aspect collector, et il se lit super vite et bien, même si vous ne possédez pas un niveau d’anglais extraordinaire. Attention toutefois ça reste du Sports Illustrated donc un poil au-dessus des articles que l’on peut lire à droite à gauche sur le web.

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Booktube

Rendez-vous sur ma chaîne YouTube pour vous y abonner, appuyer sur un ultra pouce en l’air et me dire en commentaire combien vous m’aimez 🙂

Vous pouvez déjà regarder la vidéo ici avant de faire tout ça.

JORDAN LA LOI DU PLUS FORT – Sam Smith

PEYTON MANNING Special Retirement Issue – SI

THROUGH MY EYES – Tim Tebow

KOBE BRYANT THE COLLECTOR BOOK

BOYS OF SUMMER – Roger Kahn

KOBE Special Retirement Issue – SI

THE GREAT ONE – SI


WATCHING BASEBALL SMARTER – Zach Hample

QU’EST-CE QUE TU PENSES DE TED WILLIAMS MAINTENNANT? – Richard Ben Cramer

DREAM TEAM – Jack McCallum

DREAM TEAM – Jack McCallum

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Jack McCallum nous fait profiter de sa complicité avec les joueurs de la meilleure équipe de basket de tous les temps : la sélection américaine pour les Jeux Olympiques de Barcelone en 1992.

Pour ceux qui ne le savent pas, cette équipe a la particularité d’être la première composée de joueurs professionnels, les instances décisionnelles réservaient jusque là les sélections aux joueurs amateurs.

L’ancien journaliste de Sports Illustrated nous replonge au début des années 90 à un moment charnière où l’équipe nationale américaine sort d’un camouflet lors de sa dernière grande compétition alors que parallèlement la NBA s’apprête à vivre son apogée populaire. L’avènement de la génération Bird/Johnson et l’entrée fracassante d’un certain Michael Jordan vont contribuer à consacrer la domination américaine du basket mondial.

McCallum explique précisément le mécanisme accouchant de l’arrivée des pros en équipe nationale mais également les réticences initiales de la plus grande ligue du monde à voir ses meilleurs joueurs prendre le risque de se blesser dans des matchs folkloriques.

Là où l’on pouvait s’attendre à un simple livre retraçant le parcours olympique de cette équipe mythique, l’auteur va beaucoup plus loin délaissant même quasiment cette partie au profit de choses bien plus croustillantes.

Ainsi le lecteur fait face à un enchaînement de chapitres dressant la situation précise (santé, performance, renommée,…) de chaque futur sélectionné, de l’entraîneur, mais aussi du pauvre Isiah Thomas non retenu pour des raisons que je vous laisse découvrir.

McCallum nous raconte dans les détails les plus complets les différents tournois de préparation (Portland et Monaco) accompagnés par tout le battage médiatique entourant cette équipe programmée pour tout écraser sur son passage. Là encore, même les plus passionnés apprendront forcément quelque chose.

Enfin le livre se termine par une évaluation objective de l’impact que la bande à Jordan a eu depuis cet été 1992 sur l’univers du basket mais aussi d’un point de vue socio-économique. La NBA serait-elle aussi populaire aujourd’hui si le trio Magic-Bird-Jordan avait refusé de participer ? Où situer les performances des Dream Team suivantes ? McCallum jette même un regard sur le basket européen en constatant l’augmentation progressive du nombre de joueurs du vieux continent évoluant en NBA.

Même si vous pensez déjà tout savoir sur les plus grandes idoles du basket américains, Dream Team est un livre qui n’aborde pas le sujet comme les autres et plaira au plus grand nombre. De l’adolescent n’ayant jamais vu jouer Jordan ni même goûté à la NBA plus rugueuse des années 90, au fan le plus acharné ayant vieillit avec les cassettes vidéos des Lakers de Magic, tout le monde saura apprécier ce magnifique livre à sa juste valeur.

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